PROCHAINES FORMATIONS

TOXICITÉ DES PRODUITS DU QUOTIDIEN

Mercredi 24 juin 202618h00 à 21h00 (heure de Paris)

Alimentation, cosmétiques, médicaments, produits d’entretien…Vous y êtes exposée chaque jour – souvent sans le savoir. En 3 heures, vous comprendrez comment ça agit sur votre organisme et ce que vous pouvez changer concrètement dès le lendemain.

  • 3 heures de formation en direct sur Zoom
  • Support PDF complet
  • Temps de questions/réponses
  • Replay disponible pendant 48h
  • Des conseils concrets et applicables

Tarif de lancement : 37€ – Places limitées

TOXICITÉ DES PRODUITS DU QUOTIDIEN

Samedi 12 septembre 2026 – 9h00 à 17h30

À Saint-Grégoire (près de Rennes)

  • Comments les toxiques agissent sur l’organisme ?
  • Où les trouve-t-on ?
  • Comment les éviter et s’en débarrasser ?
  • Par quoi les remplacer ?

7 heures de formation interactive en petit groupe. Vous pourrez apporter les produits que vous utilisez pour le décryptage des étiquettes. Vous apprendrez à faire mieux avec moins de produits.

Tarif de lancement : 167€ – Places très limitées


TÉMOIGNAGES

Du 9 au 16 mai 2026 : « Reconnexion à soi grâce aux cinq sens »

Cette semaine s’ouvre sur une journée de découverte dans la région de Tataouine. Première escale gourmande : les cornes de gazelle, spécialité locale, dont la finesse sucrée-amandée annonce la douceur du sud tunisien. Puis cap sur Chenini, village troglodytique berbère perché à 500 mètres d’altitude, surplombé par son ksar-citadelle — un grenier fortifié qui servait à la fois de refuge et de garde-manger collectif depuis le XIIe siècle. Une architecture dictée non par l’esthétique mais par la survie, et qui n’en est que plus belle.

Sur le chemin, arrêt à la mosquée des Sept Dormants : un édifice troglodytique d’une blancheur éblouissante, perdu dans les montagnes, dont le minaret est curieusement penché — ce petit air de tour de Pise ne doit rien au hasard ni à l’usure du temps, et laisse les visiteurs perplexes. Le lieu abrite la légende des sept saints — figures partagées par les traditions chrétienne et musulmane — qui auraient dormi 300 ans dans une grotte pour fuir les persécutions, leurs corps continuant de grandir durant leur sommeil. À côté de la mosquée, un cimetière aux tombes géantes de cinq mètres de long dont l’origine reste inexpliquée. L’endroit est troublant, mystique, et s’installe durablement dans la mémoire.

Passage ensuite par Guermessa l’Ancienne, village abandonné suspendu sur sa crête rocheuse — vestige silencieux d’une époque où l’altitude était la meilleure des protections. Déjeuner à Ksar Hadada, autre décor de la saga Star Wars, avant de reprendre la route vers Djerba et l’hôtel Joya Paradise & Spa.

Ce périple sensoriel est aussi, sans le savoir, une introduction parfaite au programme de formation de la semaine : l’étude des cinq sens ou « le plein des sens », expression imaginée par une stagiaire faisant référence au prix du carburant ces derniers temps 😉

Un sujet que la médecine traite essentiellement en mode réparation — quand ça ne fonctionne plus. Pourtant, nos cinq sens sont des leviers de santé actifs, et pas des moindres : personne n’a vraiment envie de traverser la vie sans voir, entendre, sentir, goûter, ni toucher.

On parle beaucoup de motivation, de volonté, de discipline pour changer ses habitudes. Mais l’envie est un moteur autrement plus puissant. Prenons un exemple concret : l’envie de voyager. Elle implique d’être en forme physiquement pour se déplacer et porter ses bagages, et mentalement pour naviguer dans une autre langue, une autre culture, une autre monnaie. Réserver un voyage revient à se fixer une date, un lieu, une deadline — et la procrastination n’a plus vraiment de place dans cet espace.

Pour chacun des cinq sens, nous avons exploré son fonctionnement anatomique, les zones cérébrales qui lui sont connectées — car un cerveau mal nourri ou surchargé ne peut pas traiter les informations sensorielles correctement —, les facteurs qui l’altèrent : mauvaises habitudes, substances chimiques, et parfois certains médicaments dont l’effet sur les sens est rarement mentionné. Enfin : tout ce que nous pouvons concrètement mettre en place pour les préserver et les optimiser.

La révélation de la semaine, celle qui a visiblement le plus marqué les stagiaires : nos cinq sens sont capables de ralentir notre vitesse de vieillissement. Ce n’est pas une métaphore — c’est de la physiologie.


Du 2 au 9 mai 2026 : « Déconnexion & santé naturelle »

Cette année, nous avons franchi un cap : quatre jours et trois nuits dans le désert, contre deux les années précédentes. Un choix qui a changé la profondeur de l’expérience.

Les stagiaires sont accueillis à l’aéroport et transférés pour une première nuit au Dar El Bhar — littéralement « la maison de la mer », un hôtel de charme aux 17 chambres toutes différentes, décorées par des artisans djerbiens qui ont marié bois tourné, fer forgé et frises de mosaïque évoquant la Tunisie antique. Une mise en bouche douce et enracinée avant la rupture que le désert s’apprête à provoquer.

Le lendemain, cap sur le sud. Halte déjeuner à Matmata, puis arrivée au campement Dunes Insolites à Sabria en fin d’après-midi — juste à temps pour une promenade dans les dunes et le coucher du soleil sur le Grand Erg Oriental. Le soir, musique traditionnelle autour du feu et démonstration de voltige équestre : le dépaysement est total dès la première nuit.

La méharée commence au matin suivant. Vingt kilomètres par jour à dos de dromadaire, bivouac monté à la tombée du jour, nuits sous tente — imposées par le vent et ses petites tempêtes de sable qui rappellent qu’ici, c’est le désert qui décide. On redécouvre au passage que les habits traditionnels en coton — sarouel, chèche — sont infiniment plus adaptés que nos vêtements de randonnée techniques, conçus pour d’autres latitudes. Le confort vient parfois de l’ancien.

La nuit, le ciel est un spectacle à part entière. Cette année, une surprise inattendue : une file de plus d’une douzaine de satellites défilant en silence au-dessus des dunes — du Starlink, vraisemblablement. Un moment étrange, presque philosophique : même au cœur du Sahara, à des centaines de kilomètres de tout, l’empreinte humaine est là, en orbite. Les drones qui surveillent la frontière complètent le tableau. Il n’existe plus beaucoup d’endroits où l’on échappe vraiment à tout — ce qui rend ce séjour d’autant plus précieux.

Quatre jours plus tard, retour à Djerba, à l’hôtel Joya Paradise & Spa, pour deux journées de formation sur la toxicité des produits du quotidien : comment agissent-ils sur l’organisme ? Pourquoi les remplacer, et par quoi ? Un zoom particulier est consacré aux produits tunisiens — savon Beldi, henné — et à l’impact de la chaleur sur nos habitudes quotidiennes. Les stagiaires repartent avec des notions concrètes de toxicologie et des outils de prévention, notamment pour éviter les allergies liées à des produits « naturels » dont la composition réserve parfois de mauvaises surprises.

Les après-midis sont libres : hammam, gommage, enveloppement d’algues, balnéothérapie, massages, soins esthétiques — à des tarifs accessibles. Les effets sont mesurables : le stress recule, le sommeil se stabilise, les douleurs chroniques s’allègent sous l’action conjuguée des soins et du climat djerbien.

Corps et esprit remis à zéro. Le programme complet, pour ceux qui veulent plus que des vacances.


Du 25 avril au 2 mai 2026 : « Reset corps / esprit »

Dès l’atterrissage à Djerba, le dépaysement est immédiat. Nous prenons la route du continent en empruntant la Chaussée Romaine, qui relie l’île à la terre ferme, et faisons halte à Matmata pour déjeuner dans un hôtel-restaurant troglodytique d’une authenticité saisissante — si saisissante que nous décidons d’y passer la nuit. L’hôtel Sidi Idriss a acquis une renommée mondiale en servant de décor au Lars Homestead, la maison de Luke Skywalker dans la trilogie originale de Star Wars : les équipes de tournage s’y sont succédé en avril 1976 pour l’épisode IV, puis en septembre 2000 pour l’épisode II. Dormir dans ces murs creusés dans la roche, c’est habiter simultanément deux légendes — celle du Sahara et celle d’une galaxie lointaine, très lointaine…

Le lendemain, cap sur Sabria, via Tamezret et sa pause incontournable : une infusion de romarin aux amandes grillées, aussi simple que mémorable. Puis Douz, surnommée « Porte du désert ». Ville de quelque 12 000 habitants entourée de la plus grande palmeraie de Tunisie, elle accueille chaque année depuis 1910 le Festival International du Sahara — quatre jours où luttes traditionnelles, récitations de poésie, musiques et danses se mêlent à des reconstitutions de la vie nomade, et où le patrimoine de la tribu arabo-berbère des M’razigs est célébré devant plus de 50 000 visiteurs venus du monde entier.

Sabria est un petit village typique situé à une vingtaine de kilomètres de Douz, au carrefour entre modernité et tradition. Son oasis borde directement les étendues de sable du Grand Erg Oriental, et la vie locale est rythmée par des traditions fortes, notamment la transhumance annuelle de certaines familles qui s’installent dans le désert au printemps. Historiquement, la plupart des habitants de la région ont des origines nomades ; leurs grands-parents étaient éleveurs et ne se sont sédentarisés que dans les années 1960, sous l’impulsion d’une loi de Bourguiba imposant la scolarisation des enfants. Cette histoire récente se lit dans les visages, dans l’hospitalité spontanée, dans la façon dont on nous intègre naturellement aux activités du quotidien. Le choc culturel est réel : ici, on vit avec peu, et la solidarité fait office de filet de sécurité collective. Difficile de ne pas retourner le miroir vers soi.

Deux jours dans le désert avec les dromadaires pour seul moyen de transport exigent de ne prendre que le strict nécessaire. Ce dépouillement choisi — ou plutôt imposé par le terrain — est en soi une expérience thérapeutique : les masques tombent, les personnalités se révèlent, l’essentiel reprend sa place. Les repas cuisinés sur feu de bois, le pain cuit dans le sable chauffé par les braises, les nuits sous un ciel sans pollution lumineuse… Le bouton « RESET » s’enclenche sans qu’on ait besoin de le décider.

Après un tel séjour, l’expression reset corps/esprit n’est pas un argument marketing : c’est une expérience vécue, que vous pouvez vivre aussi.


Du 16 au 23 octobre 2025 : « Reset corps/esprit : retrouve ton énergie, reprends ta vie »

Ce qu’en disent les stagiaires : « Formation très riche, beaucoup de choses apprises, beaucoup d’exemples permettant la compréhension et la transposition individuelle ».

Les « plus » de cette formation : Les journées dans le désert permettent une formidable cohésion du groupe. Gentillesse et sourire de la formatrice. Formation : des exemples concrets, des avis personnes : la vie quoi !

Recommanderiez-vous cette formation ? OUI pour apprendre à se connaitre soi-même. OUI pour la transformation amorcée au cours du séjour. OUI la formation est vraiment accessible à tous.

Merci à toutes et tous pour votre participation bienveillante et constructive !


Du 9 au 16 octobre 2025 : « Burn-out : comprendre, prévenir, se relever »

Ce qu’en disent les stagiaires : « Formation sérieuse dans une ambiance de vacances ! Large programme couvrant tous les aspects du burn-out avec exercices pratiques avec une coach professionnelle. Formatrices très disponibles, même en dehors des heures de formation, à l’écoute et ouvertes aux questions.

Les « plus » de cette formation : L’endroit, l’ambiance, la sérénité, le calme du désert qui nous ramène aux valeurs fondamentales.

Recommanderiez-vous cette formation ? : OUI pour sortir de sa zone de confort. OUI pour découvrir plein d’astuces pratiques permettant de « se relever » durablement !

Merci à toutes et tous pour votre bonne humeur, vos valeurs humaines, votre attention et votre participation active lors de la formation !


Du 17 au 24 avril 2025 : « Reprenez votre vie en mains ! »

Interview du Dr Catherine Rossi, responsable scientifique de NatureBio Dental, qui nous a fait l’honneur de participer à la formation d’avril à Djerba.

Le nombre de stagiaires est volontairement limité pour permettre une expérience unique : cours théoriques (parfois « à la carte » selon les demandes des participants et dans la limite de mes compétences) le matin, et après-midi libre pour profiter des soins au spa : hammam, gommage, enveloppements d’algues, massages… Je ne connais rien de mieux pour lâcher le stress !

En option : deux jours de découverte du désert pour démarrer le séjour, lâcher prise et permettre la cohésion du groupe. C’est une expérience inoubliable !

Et toujours le même accueil chaleureux de la part de nos amis tunisiens, à l’hôtel et dans le désert !


SÉJOUR / FORMATION D’OCTOBRE 2024 EN TUNISIE

La formation à Djerba, qui s’est tenue du 19 au 26 octobre 2024, a été un véritable succès, mêlant apprentissages enrichissants et moments de convivialité dans un cadre exceptionnel. Les participants ont bénéficié de cours théoriques et pratiques sur la santé bucco-linguale et son impact global, tout en découvrant des outils innovants pour améliorer la posture linguale et la respiration. Ces enseignements ont été renforcés par des échanges dynamiques entre professionnels et particuliers, favorisant une compréhension mutuelle et des discussions constructives.

Le séjour a également permis de savourer les trésors de l’île, avec des excursions captivantes : plages paradisiaques, marchés locaux et immersion dans la culture tunisienne. L’organisation impeccable et l’ambiance chaleureuse ont créé une synergie unique, propice à l’apprentissage et au bien-être.

Cette semaine à Djerba a donc été bien plus qu’une formation : une expérience holistique combinant savoir, détente et rencontres inoubliables. Un grand merci à tous les participants et organisateurs pour ce moment mémorable !


SÉJOUR / FORMATION D’AVRIL 2024 À DJERBA